Messine, porte d’entrée de la Sicile

Il y a plusieurs moyens d’arriver en Sicile, mais comme toute île, ils se résument en deux mots : l’avion ou le bateau. Ayant traversé toute la botte italienne d’est en ouest, c’est depuis le ferry reliant la Calabre à Messine que nos yeux se posent sur cette île dont seuls des stéréotypes nous venaient à l’esprit.

Elle est belle la Sicile, avec ses villes en bord de mer et ses collines en arrière-plan. Et elle nous accueille en me mettant littéralement sous le nez ma plus fantastique découverte culinaire italienne : les arancini. J’ai mangé ces boulettes de riz aux légumes frits, une seule fois, à Rome et suite à ce voyage, j’avais écumé de nombreux traiteurs italiens parisiens dans l’espoir d’y goûter une nouvelle fois. En vain, j’avais même fini par croire que ce n’était pas italien et que j’avais été berné par le contexte. Mais il faut aujourd’hui admettre une chose : les traiteurs italiens parisiens ne doivent pas être italiens !
Car on trouve des arancini partout en Sicile : sur le ferry (où tout le monde s’empresse d’en acheter), à deux pas de notre hôtel à Messine, puis dans les boulangeries et les supermarchés (rayon traiteur) qui croiseront notre chemin.

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Nous avons toute une matinée devant nous à Messine, première véritable ville depuis que nous avons quitté Athènes quasiment six semaines plus tôt. C’est le retour des voitures omniprésentes, les vitrines arborant des décorations de Noël et surtout des magasins de chaussures et de vêtements partout. Il y a même un fantastique parc de jeux pour Nine, éclairé la nuit pour chasser le trop plein de bonne conduite lors de tant d’heures de train et de ferry.

Nos yeux se posent aussi sur l’incroyable campanile de la cathédrale et son horloge astrologique. Nous nous sentons touristes, heureux d’allier tourisme culturel, gastronomique et promenade en tout anonymat. Je ne suis pas faite pour la vie à la campagne, et cette dose de vie citadine me fait le plus grand bien.

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Les stéréotypes sur la Sicile sont alors bien loin de nos esprits, et ce n’est qu’en nous installant pour un mois à Cefalu que nous pourrons y réfléchir et faire la part du vrai et du faux.

5 commentaires Ajoutez les votres
  1. Rhoooooooooo mais tu sais que c’était aussi un super souvenir d’Italie (voyage scolaire de CM1!!!!) les boulettes de riz frittes, et je croyais aussi que j’avais rêvé en les mangeant et maintenant, tu m’apprends leur nom merci!!!!!!!!!!!!!

    1. Il y a une recette proposée dans le livre « Julie cuisine le monde », mais elle est assez dure à réaliser et le résultat n’est pas top. Il va falloir que tu t’organises des vacances en Sicile !

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