Découvrir le Loiret – Balade dans le Gâtinais

Presque quatre mois dans le Loiret, cela donne le temps de visiter le département et de s’intéresser à ses différents terroirs. Pour moi Gâtinais est avant tout une extension du mot « miel », appréciant avec gourmandise le miel du Gâtinais. Alors le temps d’un après-midi, nous avons mêlé petite ville et apiculture.

Le matin même, ayant un doute sur l’accessibilité du musée vivant de l’apiculture, j’ai passé un coup de téléphone. On me demande alors d’arriver pour 15h afin de regrouper les visiteurs sur le même créneau horaire et du coup on me conseille de visiter Château-Renard.

Château privé à Chateau-Renard - Loiret, juillet 2014
Château privé à Chateau-Renard – Loiret, juillet 2014
En plein coeur de Château-Renard - Loiret, juillet 2014
En plein coeur de Château-Renard – Loiret, juillet 2014

La visite de la ville fût trop rapide pour moi. Il ne faut pas promettre un musée avec dégustation à une enfant de 9 ans, si c’est pour faire un détour et imposer de la marche à pied. Peu importe, nous suivons l’un des itinéraires de balade proposés sur le site de l’office de tourisme. Je prends quelques photos, hésite à qualifier les lieux de ville morte ou de ville calme. Si certaines maisons sont à l’abandon, le cœur de village semble vivant, avec son café et son église qui surveille tout de son promontoire.

Musée vivant de l'apiculture gâtinaise - Château-Renard, Loiret, juillet 2014
Musée vivant de l’apiculture gâtinaise – Château-Renard, Loiret, juillet 2014

A la sortie de la ville, invisible depuis la route (en dehors d’une énorme pancarte et trois places de parking) se trouve donc le Musée Vivant de l’Apiculture. Choisir de visiter un petit musée de village est toujours une idée risquée, on ne sait pas sur quoi on va tomber, un lieu à moitié vide et poussiéreux, l’antre d’un collectionneur un peu fou, ou bien celle d’un passionné conscient que les autres ne sont que des curieux.
Bonne pioche ici, pour ce musée qui a réussi à captiver Nine (33 mois). La visite commence par un documentaire, première approche indispensable pour profiter du reste du musée. On apprend la différence entre le nectar et le pollen, on admire une danse des abeilles et la naissance d’une reine. Nouvelle émerveillement dans la salle suivante où l’on voit de vrais abeilles avec du pollen sur les pattes grâce à des ruches vitrées. Je trouve le concept absolument captivant, alors que je suis du genre à me figer de peur à la vue d’une abeille autour de moi en pleine nature. L’abeille qui pique laisse la place à la travailleuse à qui nous prélevons du miel tout au long de l’année. Même l’extraction du miel en direct me semble un peu fade après avoir vue en direct une abeille danser.
Et bien sûr il y a une dégustation à la fin, avec une boutique sur le côté. Pour nous, ce fût l’occasion de découvrir un nouveau miel à partir du sarrasin. Coup de cœur familial !
Nous profitons tranquillement de la table de pique-nique à l’entrée du musée, en voisinage directe avec des moutons noirs. Puis nous reprenons notre route, entre champs et petits villages.

Terrain de chasse des abeilles... - Loiret, juillet 2014
Terrain de chasse des abeilles… – Loiret, juillet 2014

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4 commentaires Ajoutez les votres
  1. Malheureusement les abeilles sont en danger avec tous les pesticides qui circulent dans l’air… Les abeilles ne piquent que si elles se sentent en danger, à la différence de la guêpe ! Donc normalement pas de risque même s’il faut bien fermer la bouche ! L’abeille meurt en piquant, pas la guêpe 🙁 C’est cool si Nine a apprécié, je compte emmener ma fille dans un lieu similaire, pendant les vacances, avec une ruche en coupe vitrée 🙂 Vu comment elle est déjà intéressée par les abeilles qui font du miel (merci Winnie l’ourson), je pense que ça lui plaira aussi ! Bonne continuation dans tes visites, au plaisir de te lire 🙂

    1. Par contre il semblerait, d’après notre visite, que la présence de pesticide influence peu la quantité de miel produit par an. A ne rien y comprendre…

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