Brèves de café parisien

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brèves de café parisien. #ParisEntre bonnes adresses et réflexions, concentré de café parisien. Mais quel café ? La boisson ou le lieu ?

27 octobre 2014
Ce week-end, j’ai arpenté Paris avec en tête l’envie de me changer les idées, d’observer, de profiter. Mon goût pour le café m’accompagne dans les rayons de la bibliothèque de Boulogne (pour accompagner une amie). J’y emprunte un manga sur le thème du café, Café Dream. J’ai également récupéré une recette de café moka maison que j’ai hâte d’essayer.
Je retrouve également des réflexes d’une vie « d’avant »: aller au cinéma, assister à un concert sans avoir jamais rien entendu du groupe à l’affiche (Talisco), jouer aux jeux de société…

27 mai 2013 – coup de coeur pour le meilleur café parisien
J’ai trouvé où boire le meilleur café sur Paris : à la caféothèque, derrière l’hôtel de ville. Bon c’est un titre un peu prétentieux car il aurait fallu prendre le temps de tester tous les cafés parisiens avant de faire un tel jugement. Mais j’avais lu ce commentaire sur plusieurs sites et c’est pourquoi je tenais à découvrir par moi-même le lieu.

Entre le café, le crumble aux pommes et le mur végétal, j’ai été à mon tour conquise par la Caféothèque. Il faut quand même compter 3€ pour un café en salle, 5€ pour une pâtisserie.
Ce n’est pas vraiment un lieu pour les timides qui n’osent pas entrer dans les lieux mal indiqués. Et oui, il faut dépasser l’impression d’être chez un « simple » torréfacteur pour s’aventurer dans une première salle, puis dans une seconde type café de village, passer commande et prendre place idéalement dans la salle avec le mur végétal dont j’adore la décoration.
Lors de mon premier passage de très belles photographies de la Tanzanie étaient exposées. Une raison de plus pour y retourner : découvrir de nouvelles expositions !
Je ne peux que vous inviter à vous y poser, au moins pour venir me contredire si nécessaire.

La caféothèque, 50-52 rue de l’Hôtel de Ville, Paris 4e – Ouvert tous les jours de 9h30 à 19h30 – Site internet

22 février 2013 – Kookaburra ou Kooka boora ?
Kookaburra, adorable oiseau australien. Kooka boora, nom d’un café parisien.

café parisien et souvenirs australiensLa découverte de ce dernier lieu m’a transporté dix ans en arrière, lorsque j’ai rencontré de l’autre côté du monde le kookaburra et le wombat, tombant instantanément amoureuse de ces deux animaux si exotiques et en même temps si quelconques pour les Australiens. J’avais ramené de mon séjour à Melbourne une paire de boucles d’oreille ornées chacune d’un kookaburra. Une paire beaucoup portée, quoique avec une certaine parcimonie de peur de les perdre. La crainte n’évitant pas le danger, je garde dans un petit écrin la seule qui me reste, merveilleux trésor de ce grand voyage qui n’appartient qu’à moi.

La semaine dernière, Paris m’accueillait, moi la banlieusarde, sous un beau ciel bleu, en route pour le Kooka boora cafeshop. Je devais retrouver une amie (la seule capable de me convaincre que la vie est belle, à l’aide de tissus à poils roses alors qu’elle n’a même plus 6 ans) dans ce lieu évoquant de nombreux souvenirs précieux. Mais une migraine me rappelant un rhume qui s’attachait à moi, ou alors peut-être était-ce dû au kookaburra, transforma cet après-midi de flânerie en temps de songeries mélancoliques.

Choisir un cappuccino (délicieux), en repensant à un autre cappuccino face au Luna Park de Melbourne. Manger un gâteau marbré sans y prêter la moindre attention (il semblerait qu’il soit au chocolat et à la banane d’après le palais de l’amie future propriétaire d’un col en fourrure rose). Puis s’éloigner sans rien remarquer du quartier, sans savoir si ça vaut le coup de revenir y traîner. Et pourtant regretter de ne pouvoir laisser le temps s’étirer en raison d’une étourderie.
Pourtant le KB cafeshop a tout pour me séduire, pour m’inviter à y retourner, seule avec mon pc, au petit matin pour travailler loin de la folie quotidienne. Pour environ 7€, un bon café, une belle part de gâteau, un espace entre ici et ailleurs où l’anglais se mêle au français. En retournant vers le métro, on aperçoit même le Sacré Coeur, qui m’invite toujours à me glisser dans la peau d’une touriste, à ralentir et à sortir mon appareil photo (mais pas ce jour là, où ma morosité personnelle m’invitait à la fainéantise).
Un lieu vivant et calme à la fois, à quelques pas de la frénésie touristique conduisant au Sacré Coeur, ou de la frénésie créative des couturières en manque de tissus.
Une sortie avec une sensation d’entre deux. Un bel après-midi qui laisse espérer que le printemps n’est plus très loin. Un rendez-vous qui s’installe dans ma mémoire comme un instant hors du temps, au ralenti, flash de moments volés, trop vite passé à défaut d’être trop vite oublié.
Mise à jour : Le Kooka Boora Cafeshop n’existe plus aujourd’hui.

trouver l'inspiration dans un café parisien

14 octobre 2009 – Inspiration dans le marc de café
Ce week-end j’ai passé une heure à la terrasse d’un café parisien avec une amie, face à la Gare du Nord. Et plusieurs petites scènes autours de nous nous ont permis de discuter sur l’inspiration que l’on peut trouver dans un café.
J’adore les cafés. Plus précisément j’aime les troquets et les pubs. Je n’aime pas trop tous ces endroits pseudo-branchés où commander un café devient compliqué car on y préfère les cocktails.
Mais ici, à Paris, il est difficile de trouver un café où s’installer et rester pendant des heures. Il y en a un à côté de ma fac (enfin bon je dis fac, mais s’il y a une centaine d’étudiants c’est pas mal). Un café où je peux rester des heures avec un seul chocolat chaud et mes cours. C’est l’endroit parfait pour regarder les passants se promener le long du bassin de la Villette et espionner les conversations des habitués au comptoir. Ici pas de serveur collant, pas de passant se mêlant à la discussion, pas de dragueur invétéré. Le seul risque est d’éventuellement y croiser quelques profs, mais le café est assez grand pour que chacun s’y sente à l’aise.
En ce moment je suis à la recherche d’un nouvel ordinateur portable (celui avec lequel je vous écris en ce moment, rend l’âme petit à petit). Et je me dis que peut-être je pourrais alors tenter de trouver moi aussi l’inspiration dans un café, ou tout au moins y travailler certains cours.
D’ailleurs c’est dans un troquet que je retrouvais tous les jours mon namoureux avant qu’il ne soit mon namoureux, pour étudier ensemble. Finalement c’est le lieu idéal pour laisser libre cours à toutes les formes d’inspiration, celles qui nous conduisent dans la vie ou celles que l’on retranscrit sur papier.

Toutes les photos de l’article proviennent du site pixabay.

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