Portraits de Stockholm / Maisons autour du monde

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Je vous propose aujourd’hui exceptionnellement un article livres, alimentant ainsi ma rubrique Culture nomade. Si vous n’avez jamais fait attention, c’est là que je range mes avis sur tous les livres et films qui sont des invitations au voyage. Il y a même quelques livres de cuisine et des carnets de voyage…

Mon avis sur Portraits de Stockholm

portraits de stockholm avis guideAvant toute chose, ce livre m’a été offert par l’éditeur. L’auteure, Catherine Derieux, était étudiante à l’INALCO en même temps que moi. Pendant qu’elle se passionnait pour l’hindi et le japonais, moi je m’escrimais à comprendre le swahili. Nous sommes loin de la Suède me direz-vous. Alors j’ajouterai juste que c’est Catherine qui m’a fait découvrir le café de l’Institut Suédois à Paris, une adresse que je vous conseille fortement.

J’ai donc suivi via les réseaux sociaux la sortie de Portraits de Stockholm et Catherine m’a offert l’opportunité de découvrir son livre sur sa ville d’accueil en échange de mon avis sur le blog. D’ailleurs je connaissais déjà également la collection Vivre ma ville des éditions Hikari, je vous avais présenté celui sur Bruxelles (et j’ai sur ma wish list celui sur Kyôto).

Ce livre est un peu comme la longue digression que je viens de vous offrir. Le lecteur ne découvre pas Stockholm par ses immeubles, ses cafés ou ses musées. Au contraire, on fait connaissance avec ses habitants. C’est la raison pour laquelle, je l’ai lu avec plaisir et sans avoir aucun séjour de prévu en Suède (ce n’est pas l’envie qui manque).

Le quotidien de chacun, son métier, ses hobbys et/ou sa famille nous permettent d’avoir un portrait en kaléidoscope de Stockholm. Une Australienne nous parle de son amour pour Abba et en plus du groupe mythique, nous initie au concept de lagom (ne rien faire qui sorte de l’ordinaire, trouver le juste milieu). Nik Annika nous présente sa famille et par la même occasion nous permet de saisir la discrimination dont sont victimes les Sames. Et au fil des pages on parle de féminisme, de véganisme, de religion, de nouvelles technologies, etc.

portraits de stockholm extrait

Catherine Derieux a su retranscrire à merveille la sensation d’être en train de papoter avec de nouveaux amis, des personnes qui se présentent à nous à le première personne et avec qui on aimerait bien passer plus de temps (enfin certaines, ce livre c’est comme la vie, on ne peut pas avoir d’affinités avec tout le monde).
D’ailleurs en discutant du livre avec elle, elle m’a écrit ce message :

« Il y a des personnes que je connaissais déjà, certaines qui m’ont été conseillées par des amis et connaissances, d’autres enfin avec qui je n’avais aucun lien et que j’ai « découvertes » en faisant des recherches. […] Les entretiens se faisaient en général autour d’un café (après un premier échange en personne avec les gens que je ne connaissais pas pour voir si ça collait bien), mais c’était toujours des discussions assez longues. Avec Selina par exemple – que je ne connaissais pas du tout, mais qui est devenue une amie par la suite (la seule avec qui je n’ai pas eu de rendez-vous préliminaire d’ailleurs) – on avait rendez-vous à 14h… et on est restées à discuter jusque 20h !!! »

Pour finir, je ne peux pas laisser de côté l’aspect guide de voyage. Car si mon plaisir est dans la lecture des portraits, chacun se conclut sur une sélection d’adresses personnelles. Bien entendu je ne peux pas les commenter, mais il y a en a vraiment pour tous les goûts.

Notre avis sur Maisons autour du monde

Vous avez probablement compris que ce que j’aime le plus en voyage, c’est rencontrer les personnes, connaître la vie locale et routinière de tel ou tel endroit. C’est la raison pour laquelle j’aime louer des appartements, aller au supermarché, traîner dans les plaines de jeux et rencontrer des locaux.

Le livre Maisons autour du monde, que par dévouement j’ai choisi pour ma fille, correspond à 200 % à ce que j’aime : découvrir l’intimité de personnes aux quatre coins de la planète. Alors bien sûr il ne s’agit que d’un album et non d’un documentaire photo. Mais grâce aux lieux que je connais et qui sont présentés, je me dis que la représentation est plutôt juste.

Ainsi les immeubles parisiens et l’intérieur d’un appartement à Amsterdam m’ont tout de suite parlé. Et d’une double page à l’autre on se balade à San Francisco, Kay Lar Ywa (village de pêcheurs en Birmanie), Toronto, Capri, Hong-Kong, Ibiza, Kyoto, etc.
Selon les lieux, le duo auteure-illustratrice met l’accent sur l’intérieur, le traditionnel ou les matériaux de construction des habitations.

livre maisons autour du monde extrait

En tout cas Nine aussi le trouve vraiment beau et il n’y a que le nez des personnages qui nous gêne. Et si la quatrième de couverture nous invite à trouver notre maison préféré, le choix nous apparaît bien trop dur.

Voici un bel album qui suscite curiosité et empathie pour les habitants du monde entier. Car malgré les différences, ce qui saute aussi aux yeux, ce sont les points communs !

En cliquant sur le titre des ouvrages vous pourrez noter les références exactes des livres pour commander chez votre libraire préféré ou directement les acheter en ligne.

5 commentaires Ajoutez les votres
  1. Ravie que le livre t’ait plu 🙂 Et je suis curieuse de savoir avec qui tu as eu le plus d’affinités !
    Je te recommande vivement Portraits de Kyôto. C’est le livre par lequel j’ai découvert la collection et qui m’a donné envie d’écrire celui sur Stockholm. Un régal.

    1. J’ai adoré le portrait de Birgitta Jonsson, sans me sentir d’affinité, mais elle est très stimulante comme personne. J’aime aussi beaucoup le regard de Fanna. Et je me verrai bien prendre un café avec Audrey, Selina, Petter ou Grace (ou toi, haha).
      Bonne continuation à ton livre et à toi.

    1. Il y a une vingtaine de guides chez Hikari. Y en a peut-être un qui pourrait accompagner tes prochains voyages (y a deux titres sur le Japon…)

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