En écrivant ces mots, je doute. Pourtant pour la première fois, je n’ai pas ressenti la nostalgie de la belle époque de mon blog ou la gêne face aux longs mois de silence. J’ai juste eu envie de reprendre mon blog. D’écrire pour moi, peut-être pour d’autres.
De jouer avec les mots, le rythme, la vie qui se glisse entre les lignes et dans les paysages.
Envie d’une nouvelle page.
Envie d’assumer.
Envie…
… de partager,
peut-être.
Mais quels mots ? Quels récits ? Quelles réflexions ?
Je ne sais pas encore.
En ce moment, je me sens chanceuse. J’aime…
Le privilège de côtoyer des ados si inspirant et sensibles.
La finesse de la lune qui brille comme un sticker au plafond d’une chambre d’enfant, suspendue à deux doigts au-dessus de la montagne.
Les trois amies qui m’ont annoncé de bonnes nouvelles.
L’aisance retrouvée à communiquer en anglais.
Le plaisir d’être assise, seule, dans un cinéma.
Grâce à la distance et probablement au calme et à la solitude, j’ai aussi envie de parler de mon instruction en famille. Surprenant possessif, quand d’habitude on utilise ce terme pour parler de ce qui est à l’enfant. Mais l’enfant suit ce chemin entouré, accompagné.
Je ne suis pas simple spectatrice. Tout ce qui se fait, pour elle/lui/l’enfant, le parent le vit. Je le vis. J’avance moi aussi.
Alors voilà, j’ai écris, j’espère écrire de nouveau très vite. Actuellement les mots se battent pour trouver une place, des idées sans lien veulent s’imprimer à l’écran. Mais je veux prendre mon temps, retrouver un rythme. Et peut-être écrire ici, sur clavier, ou là, sur papier.