Chaque mois, je propose un atelier lecture aux pré-adolescents, aux adolescents et aux lycéens. Ces échanges sont passionnants et j’avais évoqué à plusieurs reprises de faire la même chose pour les parents.
Le voici enfin, mon club lecture des mamans !
Le planning du club lecture
Ce sera en principe le mercredi soir à 20h30, je pars sur une heure seulement à voir à l’usage. Mais on peut discuter du soir et de l’heure. C’est pourquoi il y a pour l’instant uniquement la première date.
mercredi 21 janvier – Une enfance en nORd, Marion Cuerq (modèle suédois, 220 pages)
février – Le droit de vote dès la naissance, Clémentine Beauvais (démocratie, droits des enfants, 48 pages)
mars – Nullipares et alors ?, coordonné par Chloé Delaume (injonction de la société, transmission, chaque texte est différent, 172 pages)
avril – La puissance des mères, Fatima Ouassak (mères de classe populaire, 208 pages)
mai – Faut-il en finir avec les contes de fées ?, Jennifer Tamas (la réalité des contes, 32 pages)
juin – La nature à hauteur d’enfants, Julien Vitores (accès à la nature : pour qui et comment, 256 pages)

Notez que j’avais une quinzaine de titres dans ma liste initiale. J’ai essayé de varier les thèmes, je n’ai finalement retenu aucun roman et j’ai deux textes très courts pour les mois souvent les plus chargés (février trop court, mai trop férié)
Le principe de ce club lecture des mamans
L’idée est de lire toutes le même livre, qui questionne l’enfance et/ou la parentalité puis, pendant une heure, d’en discuter ensemble et de voir ce que cela nous a apporté. Il n’est pas prévu d’apprécier et d’adhérer à toutes les idées : l’objectif est vraiment d’y réfléchir. D’ailleurs si j’ai déjà lu la majorité des titres, je n’ai pas tout lu.
J’aimerai créer un groupe régulier mais sans obligation.
J’ai choisi de le nommer « club lectures des mamans » pour mettre l’accent sur les questions de parentalité. Il est pour les femmes uniquement. Je n’ai pas envie de me prendre la tête car lors d’une soirée dédiée au féminisme, le temps des questions/réponses a été monopolisé par un homme qui ne voulait parler que des violences sur les hommes. C’était un rappel désagréable que même quand on pense que tout le monde est là pour la même raison, ce n’est pas forcément le cas.
Par contre si des femmes sans enfant veulent se joindre à nous, aucun souci.
Le tarif
Vu que le revenu universel n’existe toujours pas en France, je propose un tarif libre.
Chacun paye selon ses moyens. Ce n’est pas gratuit, c’est juste à évaluer soi-même suivant ce que la soirée vous a apporté et vos revenus.